Blog de M. Abricot

M. Abricot se prend pour un fruit. Il ne fait qu'écrire des textes absurdes, des chansons nihilistes et de réaliser des videos d'histoires grotesques.

02 juillet 2009

Où es-tu ?

Ailleurs : http://mrabricot.com/

Oh... je ne dis pas qu'il sera mieux !

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20 février 2009

Pourquoi, Abricot ?

Alain (Alain ?) : Abricot, tu ne blogues plus.    
Abricot : C’est exact.    
Alain (Alain ?) : Dis-moi pourquoi. Explique-toi ! 
Abricot : Eh bien, pour tout dire…    
Alain (Alain ?) : Allonge-toi sur le divan !    
Abricot : Ah ! Bien ! Voilà. Alors je disais… Alors, tu vois, pour bloguer, il faut des idées, puis du temps, puis l’envie d’utiliser ce temps précis pour blogueur au lieu de faire autre chose. Et du temps… !    
Alain (Alain ?) : Oui… ?    
Abricot : Le temps… ? 
Alain (Alain ?) : Tu n’as pas fini ta phrase. 
Abricot : Vraiment ?    
Alain (Alain ?) : Oui, deux fois. 
Abricot : Ce que je peux être distrait. Sinon, toi, ça va ?    
Alain (Alain ?) : Tu sais, la routine. Tiens, il y a pas longtemps, j’ai eu un patient qui était persuadé que son hamster volait ses caleçons. Pour le punir, tous les soirs il plaçait un porte-clé dans la cage de l’animal. Il a répété ce jeu là pendant deux semaines jusqu’à ce que le hamster avoue qu’il les revendait à l’Indien qui habitait en dessous de chez lui. Alors, mon patient descend jusque chez son voisin, accompagné de son hamster et sonne chez l’Indien. L’indien ouvre la porte, voit mon patient avec son hamster et saute par la fenêtre, du haut du huitième étage, et se tue sur le coup. Mon patient appelle les secours, récupère ses caleçons et remonte chez lui. Plus tard, les flics sonnent chez lui pour lui demander des explications. Là, mon patient panique et essaie d’avaler son hamster. Les flics réagissent et lui font recracher le hamster. Juste après, mon patient essaie de s’échapper et saute à son tour par la fenêtre, se tuant lui aussi sur le coup. Non, attends, c’est le hamster qui s’est suicidé.    
Abricot : Je ne te crois pas.    
Alain (Alain ?) : Tu as tort, regarde, j’ai dans ma poche ce hamster mort. A présent que tu l’as sous les yeux, tu ne peux nier que je viens de te raconter la vérité. 
Abricot : C’est immonde, jette ça tout de suite. Ton patient n’était pas fou alors ?    
Alain (Alain ?) : Quel patient ?    
Abricot : Je ne comprends pas.    
Alain (Alain ?) : Moi non plus. Tu veux une banane ?   
Abricot : Oui.    
Alain (Alain ?) : Tiens. 
Abricot : Merci.    
Alain (Alain ?) : C’est une banane.    
Abricot : J’ai remarqué.    
Alain (Alain ?) : On parlait de toi, là, non ?   
Abricot : Je ne sais plus. Non, on parlait de hamsters morts.    
Alain (Alain ?) : Tu en veux un ?    
Abricot : Non, merci, j’ai déjà ma banane.    
Alain (Alain ?) : Au fait, pourquoi tu ne blogues plus ?    
Abricot : Un hamster mort ! Donne-le moi tout de suite ! 
Alain (Alain ?) : C’est mignon. Tu peux le décorer si tu veux.    
Abricot : Tu penses bien !    
Alain (Alain ?) : Tu trouves ?    
Abricot : Non, merci, j’ai déjà ma banane.    
Alain (Alain ?) : Ah !    
Abricot : T’as des pansements ?   
Alain (Alain ?) : Non, pourquoi ?    
Abricot : Pour Georges. 
Alain (Alain ?) : Qui ?    
Abricot : Le hamster ! 
Alain (Alain ?) : Il s’appelle Georges ?    
Abricot : A toi de me le dire.   
Alain (Alain ?) : Pourquoi moi ? 
Abricot : C’est le tien. 
Alain (Alain ?) : Certainement pas. 
Abricot : Tu viens de me le donner.    
Alain (Alain ?) : Non. Dis, tu portes des slips ou des caleçons ?    
Abricot : Pourquoi tu veux savoir ?   
Alain (Alain ?) : Comme ça.    
Abricot : Je sais plus.   
Alain (Alain ?) : Regarde ! 
Abricot : D’accord, mais retourne-toi !   
Alain (Alain ?) : Ok. (un temps) Alors ? 
Abricot : Rien.    
Alain (Alain ?) : Rien ?    
Abricot : Non, rien. 
Alain (Alain ?) : Pourquoi ?    
Abricot : Je sais plus. T’as des pansements ?   
Alain (Alain ?) : Oui, tiens. 
Abricot : Non, merci, j’ai déjà ma banane.    
Alain (Alain ?) : Et ce blog alors ?    
Abricot : Georges ?    
Alain (Alain ?) : Non, ton blog.    
Abricot : J’aime bien. 
Alain (Alain ?) : Cool.    
Abricot : Ouais, cool. Il est tard, là, je dois partir acheter des chaussettes.      
Alain (Alain ?) : Je viens avec toi, j’ai plus de caleçons. Tu veux une banane ?

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26 janvier 2009

Journée mondiale des Beu Beupeu Peuleuleu

Parce que ce sont des animaux machins extraordinaires !

Bien peu d'entre vous savent ce qu'est un Beu Beupeu Peuleuleu et c'est fort dommage. Moi même, je suis passé à côté de la journée officielle et mondiale des Beu Beupeu Peuleuleu, c'est à dire le 26 janvier 2009 ( mais de chaque année aussi) (Pour cette raison, cette note est antidatée). Alors, me demanderez-vous, plein du culot de l'ignorance visqueuse dont vous faite preuve, qu'est-ce qu'un Beu Beupeu Peuleuleu ?

C'est cette bête là.

bbppll

Voici quelques caractéristiques remarquables de cette chose hors du commun.

  • Le Beu Beupeu Peuleuleu se nourrit exclusivement de noisettes et de cheddar.
  • Le BBPPLL est amphibien, mais ne sait ni marcher ni nager.
  • Le BBPPLL est non-croyant ou alors croit tout savoir, et dans ce cas porte une cravate jaune.
  • Le BBPPLL vit seul et ne se reproduit pas. De fait, son espèce est en voie d'extinction perpétuelle.
  • Le BBPPLL est inutile. (J'aurais dû commencer par là.)
  • Le BBPPLL est noir, jusqu'à preuve du contraire.
  • Le BBPPLL sait compter jusqu'à dix, mais ne sait pas quoi.
  • Le BBPPLL vote à gauche, comme le titanic.
  • Le BBPPLL ne paie jamais son loyer.
  • Le BBPPLL peut être gros, mais il ne faut pas lui dire.

Bref, ne l'oublions pas !

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19 janvier 2009

Joyeux Syphesion 2009 !

Le plus grand évènement de l'année !

Demain, nous serons le 20 janvier, le jour le plus heureux de l'année, mon jour préféré d'entre tous. Comme vous le savez ou ne le savez pas, cette respectable fête de Syphesion célèbre la naissance en l'an 2004 d'un jeune phoque nommé Syphesion dont la particularité merveilleuse est surnaturelle est d'être le sosie parfait du grand compositeur vénitien connu sous le nom d'Antonio Vivaldi. Naturellement, tous les ans, des milliers (millions ?) d'enthousiastes fêtent l'événement en faisant exploser un hibou.

Vous aussi, réunissez vous entre amis et en famille pour faire exploser votre petit hibou en prenant les précautions nécessaires pour ne pas vous blesser avec les explosifs.

À vous tous, joyeux Syphesion !

 

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04 janvier 2009

Une histoire incroyable avec Alain

Une histoire vraie. Probablement.

Alain restait prostré sur son lit toutes les matinées. De sa position soigneusement choisie, il pouvait scruter les minutes qui s'écoulaient sur l'écran digital de son radio-réveil. Tous les deux jours, l'heure avançait d'une minute supplémentaire,  si bien qu'Alain devait effectuer périodiquement un calcul mental pour déterminer l'heure exacte à partir de l'heure indiquée, de la date de la dernière fois où il avait réglé l'heure et à partir de là le nombre de minutes à soustraire. L'appareil indiquait 10h45. Cela faisait un mois qu'il n'avait pas remis son radio-réveil à l'heure, ce qui voulait dire qu'il était approximativement 10h30.

Il était temps de se lever. On sonna à l'entrée. Alain se leva cinq minutes plus tard. Il ouvrit les volets, puis se rendit à la salle de bain. Il fut étonné de voir son reflet dans le miroir. Après quelques grimaces, il se résolut à raser ses sourcils. On sonna à nouveau. Alain interrompit son entreprise de rénovation faciale pour aller ouvrir la porte. Personne ne se trouvait derrière. Alain se dit que c'était une bonne chose. En effet, seul son sourcil droit subsistant sur son visage, il avait l'air inquiétant et aurait pu effrayer n'importe qui. Il regrettait déjà d'avoir commencé à se raser les sourcils, mais maintenant le mal était fait et il aimait la symétrie.

Alain continua son activité dans la salle de bain. Il avait presque achevé son sourcil droit quand il entendit son téléphone vibrer. Laissant la mousse à raser sur son sourcil droit, il consulta le SMS qui venait de lui être envoyé. Il s'agissait d'un message de C. l'encourageant à vérifier que rien n'avait été déposé sur son paillasson. Suivant l'indication de C., il trouva sur son paillasson une «chose».

La «chose» était indescriptible. Elle avait un aspect géométrique anguleux, avait la même consistance qu'une guimauve et changeait de couleurs, passant du vert au bleu et du noir au violet. Il lui sembla que la «chose» l'observait. Il avait également l'impression qu'elle respirait. Il prit peur et la jeta à terre, puis s'enfuit chercher un balais. Il alluma ensuite son ordinateur, s'installa sur son fauteuil et prit contact avec C. par messagerie instantanée.

Alain (Alain ?) : Yo !
[b]C.[/b] :  Yo !
[b]C.[/b] :  Ça va ?
Alain (Alain ?) : Oui. Toi aussi ?
[b]C.[/b] :  Ça roule.
Alain (Alain ?) : Je peux te demander quelque chose ?
[b]C.[/b] :  Ouais, bien sûr.
Alain (Alain ?) : C'est toi qui a posé un truc sur mon paillasson ?
[b]C.[/b] :  Non.
[b]C.[/b] :  Je suis pas passé près de chez toi ce matin.
Alain (Alain ?) : Mais tu sais ce que c'est ?
Alain (Alain ?) : Et qui l'a posé ?
[b]C.[/b] :  Heu...
[b]C.[/b] :  Ouais ! Je sais.
[b]C.[/b] :  Attends, là j'ai un truc sur le feu !
[b]C.[/b] est maintenant marqué(e) absent(e).

Alain se tourna vers la «chose» qu'il avait négligé le temps de la conversation. Il se rendit compte qu'elle avait triplée de volume et était en train de phagocyter la multiprise sur laquelle était branchée l'ordinateur. Le courant s'éteignit d'un seul coup. Alain essuya la mousse à raser séchée sur son sourcil droit d'un revers de la main. La «chose» ouvrit les yeux. Deux globes jaunes à l'intérieur de deux grandes orbites.

Alain essaya de frapper la «chose» avec son balais, puis sa lampe, puis une chaise et une table, mais ne réussit au final qu'à se condamner à renouveler son mobilier. La panique le prit, il hurla et tenta ensuite de se cacher à l'intérieur du réfrigérateur, mais se souvint qu'il s'était enrhumé la veille.  La «chose» se rapprochait de plus en plus de lui. Elle allait l'atteindre d'une seconde à l'autre. Désespéré et tentant le tout pour le tout, il essaya de communiquer : «Que veux-tu, créature de l'espace ?».La «chose» s'immobilisa. Enfin, après de grands efforts d'articulation, elle répondit: «C'est quelle heure ?»

Posté par mrabricot à 17:29 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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